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| 2026/07/19 19:35:48瀏覽131|回應0|推薦0 | |
〈Growing Old in the Jianghu〉Before you have grown old in the jianghu, do not say you have already seen through human nature. I have returned from the jianghu, sheathed my blade, and no longer concern myself with the affairs of the jianghu. No longer judging the people of the martial world or its great and small sects. If you ask me who is sinister, despicable, ruthless, and merciless— Do you see those dark clouds blocking the sunlight? If you are incapable of parting the chaos, then do not throw yourself into it on a whim, playing an extra while blindly joining the turmoil. . When one has grown old in the jianghu, there remains only a single flower of laughter in the heart. Those old grudges, affections, and hatreds, evaporate with a drunken belch. Pin a smiling flower beside your temple. Keep a little distance from the sinister. Remain a little more cautious of the despicable. Step aside from the ruthless. Stay a little farther away from the merciless. Say— a distance of one hundred years. Those monsters and demons whose mouths drip honey while swords hide in their hearts, wave before you a juicy piece of fame and profit, waiting for you to take the bait, to recruit you as their hired blade, or as a nameless underling waving banners and shouting slogans inside a mountain stronghold. . Write your poems. Practice your swordsmanship. Before you have grown old in the jianghu, you may still be a free-spirited wandering swordsman, drawing your blade to cut through the flowing water, and severing all ties with the monsters. 〈Vieillir dans le Jianghu〉 Avant d’avoir vieilli dans le jianghu, ne dis pas que tu as déjà percé à jour la nature humaine. Je suis revenu du jianghu, j’ai rangé mon sabre, et je ne m’occupe plus des affaires du jianghu. Je ne juge plus les hommes de cette voie, ni les grandes ou petites écoles martiales. Si tu me demandes qui est sournois, vil, impitoyable, et cruel— Vois-tu ces nuages noirs qui cachent le soleil ? Si tu n’es pas capable de dissiper le chaos, alors ne t’y précipite pas par naïveté, pour faire de la figuration et te mêler aveuglément au tumulte. . Quand on a vieilli dans le jianghu, il ne reste plus qu’une seule fleur de sourire dans le cœur. Les vieilles rancunes, les amours, et les haines, s’évaporent au rythme d’un rot après le vin. Épingle une fleur souriante à tes cheveux. Éloigne-toi un peu des gens sournois. Méfie-toi davantage des gens vils. Évite un peu les gens impitoyables. Tiens-toi loin des gens cruels. Par exemple, à une distance de cent ans. Ces démons à la bouche de miel et au cœur armé d’une lame, agitent dans leurs mains un gros morceau de gloire et de profit, attendant que tu morde à l’hameçon, pour faire de toi leur homme de main, ou un simple acolyte dans leur forteresse de montagne, agitant des étendards et poussant des cris de guerre. . Écris tes poèmes. Exerce ton sabre. Avant d’avoir vieilli dans le jianghu, tu peux encore être un chevalier errant, libre et indomptable, tirant ton sabre pour trancher les eaux qui coulent, et rompre tout lien avec les monstres. |
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| ( 創作|文學賞析 ) |












