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| 2026/07/14 19:32:04瀏覽35|回應0|推薦0 | |
Chapitre12、Pratique opérationnelle de la critique de la nouvelle poésie Première section、Le phénomène de « ne pas accorder d’importance à la théorie, chacun démontrant ses propres talents » Dans le monde littéraire chinois, l’analyse critique des œuvres de prose, de roman et de théâtre suit presque toujours des traces précises, c’est-à-dire qu’elle possède des « procédés » établis par la coutume. Dans le langage académique, on parle de « méthodologie de la critique » (the methodology of criticism). Autrement dit, la critique littéraire n’autorise pas les critiques à abandonner les « procédés » et à effectuer, face aux textes de prose, de romans ou de scénarios, une « critique impressionniste » totalement subjective, considérant que ce genre de critique littéraire n’est qu’un « compte rendu de lecture dépourvu de fondement rationnel », indigne d’être présenté dans les milieux sérieux et incapable de devenir une critique dominante. De même, la critique de la nouvelle poésie devrait naturellement se conformer à la « méthodologie de la critique ». Cependant, depuis longtemps, derrière le phénomène de « floraison de cent fleurs et chant de cent oiseaux » que manifeste la critique de la nouvelle poésie, se cache le fait que la « méthodologie de la critique », lorsqu’elle est confrontée aux œuvres de nouvelle poésie, n’occupe souvent qu’une place secondaire symbolique. L’auteur examine les raisons de ce phénomène et cherche une explication rationnelle concernant cette situation de « ne pas accorder d’importance à la théorie, chacun démontrant ses propres talents » : (1) Le mythe selon lequel le seuil d’accès à la critique de la nouvelle poésie est bas : de nombreux amis intéressés par la critique des œuvres de nouvelle poésie pensent souvent à tort que la longueur des poèmes nouveaux est courte, que leur lecture ne demande pas beaucoup de temps et que leur critique est facile à entreprendre. Ils considèrent donc « naturellement » qu’il n’est pas nécessaire de réfléchir profondément ni d’utiliser une méthodologie critique : il suffit simplement d’exprimer ses propres impressions de lecture des poèmes et de les partager. (2) Traduire la nouvelle poésie en langage courant : dans l’analyse critique des œuvres de nouvelle poésie, il suffirait de présenter ses propres impressions de lecture et de « traduire » le sens des phrases et des vers de l’œuvre poétique dans une langue vernaculaire compréhensible pour les lecteurs ; le travail serait alors considéré comme terminé. (3) Le raisonnement et la supposition sont des moyens nécessaires de la traduction : peu importe que le raisonnement et la supposition utilisés dans le processus de traduction soient proches de l’œuvre ou de l’intention originale de l’auteur, et peu importe qu’ils possèdent ou non une base théorique académique, les lecteurs doivent tout accepter sans discussion et ne peuvent pas les remettre en question. À cause des conceptions erronées mentionnées ci-dessus, le monde de la nouvelle poésie chinoise est ainsi rempli de « charlatans itinérants ». L’auteur les appelle provisoirement des « Wang Lu Zai Xian ». Deuxième section、Le contenu de la « méthodologie de la critique » La « méthodologie de la critique » littéraire possède des contenus différents selon les genres littéraires auxquels elle s’applique. Prenons le roman et le cinéma comme exemples : tous deux possèdent une structure narrative ; en essence, le texte romanesque et le scénario cinématographique consistent simplement à « raconter une histoire de manière ordonnée ». Ainsi, la « théorie de la structure » et la « narratologie » deviennent les éléments fondamentaux de la méthodologie. Les paroles, les actions et les pensées des personnages dans l’histoire nécessitent l’analyse psychologique pour être étudiées ; les dialogues entre les personnages, ainsi que les narrations en voix off (hors champ) dans les films, relèvent quant à eux des domaines d’application de la rhétorique et de la grammaire. Le texte de nouvelle poésie ne possède évidemment pas la structure complexe du roman et du scénario cinématographique. Cependant, pour les poèmes narratifs possédant un caractère d’histoire (poèmes politiques, poèmes sociaux, poèmes de personnages), la théorie de la structure et la narratologie restent utiles dans l’analyse des œuvres de nouvelle poésie. La composition des strophes de la nouvelle poésie (la disposition générale) nécessite l’examen des principes de la théorie structurelle ; l’axe narratif des histoires présentes dans la nouvelle poésie nécessite l’organisation selon les principes de la narratologie. Bien entendu, la rhétorique est un outil indispensable pour analyser les phrases et les segments de la nouvelle poésie. Les procédés d’expression comprennent diverses figures de style liées aux techniques de signification (comme la comparaison, la personnification, l’hyperbole, la synesthésie…) ainsi que les procédés de conception formelle (comme la répétition, la parallélisme, la gradation, la reprise en tête, l’intertextualité…). La rhétorique, quant à elle, repose sur les fondements de l’esthétique moderne : par exemple, la description et la personnification proviennent de la projection des sentiments, tandis que la comparaison provient de l’imitation. Les fautes linguistiques fréquentes (erreurs grammaticales) et les obstacles linguistiques (barrières sémantiques) dans la nouvelle poésie relèvent des domaines d’étude de la grammaire et de la sémantique. Troisième section、Une analyse critique des œuvres de nouvelle poésie fondée sur des arguments rationnels et des preuves L’auteur pratique la création de nouvelle poésie depuis 40 ans et se consacre depuis 30 ans à l’étude des théories de la nouvelle poésie, à la critique des œuvres et à l’enseignement. Il rencontre souvent des questions posées par des poètes ou des lecteurs concernant deux catégories de problèmes : la création des œuvres de nouvelle poésie et leur critique analytique. La partie concernant la création peut être divisée, selon le processus créatif, en plusieurs étapes initiales : maturation (association : association simple et association créatrice) → écriture (organisation : disposition des paragraphes et utilisation des procédés d’expression) → révision et perfectionnement (ajustement de la grammaire, du vocabulaire et de la musicalité, etc.). L’auteur réserve l’analyse détaillée de ce sujet à un autre article spécialisé. Concernant la critique et l’appréciation des œuvres de nouvelle poésie, l’auteur partage avec les lecteurs son expérience personnelle de critique des œuvres de nouvelle poésie : (1) Les étapes opérationnelles de la critique de la nouvelle poésie
(2) Éviter les situations suivantes
1. Éviter de citer de manière désordonnée des paroles célèbres de poètes orientaux et occidentaux, d’étaler inutilement ses connaissances littéraires et de chercher à impressionner par des références savantes, afin de ne pas s’éloigner du sujet.
2. Éviter autant que possible de parler des relations personnelles avec l’auteur ; il faut seulement les mentionner brièvement, afin d’éviter de brouiller ou de détourner le point central.
3. Lorsque l’on cite les points de vue d’autrui, il faut obligatoirement indiquer la source et ne pas déformer volontairement le sens original de la citation.
4. Ne pas se mêler de tout en voulant traduire intégralement l’intention originale de l’auteur ou de l’œuvre ; cette partie doit être laissée aux lecteurs afin qu’ils puissent eux-mêmes la méditer et l’interpréter.
5. Lorsque les pistes de réflexion fournies par l’œuvre sont insuffisantes ou imprécises, il faut éviter d’utiliser excessivement des suppositions et des raisonnements subjectifs, en prétendant expliquer de force ce qui n’est pas clairement exprimé.
Quatrième section、Exemples de critiques d’œuvres de nouvelle poésie
〈La chanteuse d’opéra traditionnelle〉 / Ya Xian
À seize ans, son nom s’était déjà répandu dans la ville Une mélodie d’une tristesse poignante Ces bras couleur d’amande auraient dû être protégés par des eunuques Cette petite coiffure relevée fit pleurer de chagrin les gens de la dynastie Qing Était-ce Yu Tang Chun ? (Chaque nuit, le visage qui remplissait tout le jardin à grignoter des graines de courge !) « Quelle souffrance… » Ses deux mains placées dans les entraves Quelqu’un disait Qu’à Jiamusi elle avait autrefois fréquenté un officier militaire russe blanc Une mélodie d’une tristesse poignante Chaque femme la maudissait dans chaque ville
〈L’actrice〉 / Xi Murong
Ne croyez pas à ma beauté Et ne croyez pas non plus à mon amour Sous ce visage couvert de maquillage coloré Ce que je possède est un cœur d’actrice
Alors, je vous en prie, surtout ne Ne prenez pas ma tristesse pour une vérité Et ne laissez pas non plus mon interprétation briser votre cœur
Cher ami, dans cette vie et dans toutes les vies à venir Je ne suis qu’une actrice Éternellement dans l’histoire des autres Je verse mes propres larmes
Ces deux poèmes ont pour thème commun les acteurs sur scène. Leur notoriété est également très élevée, et ils appartiennent tous deux à la catégorie des « poèmes de personnages », présentant une homogénéité thématique. 〈L’Actrice〉 adopte la première personne « je » comme narrateur principal, sous la forme d’un monologue, et utilise un point de vue limité pour raconter sa propre histoire, possédant ainsi une coloration de poème biographique ; 〈La chanteuse d’opéra traditionnelle〉 adopte un point de vue omniscient à la troisième personne. Le personnage principal est « elle », une femme qui, dès l’âge de seize ans, suivait une troupe d’opéra pour chanter partout afin de gagner sa vie. Le narrateur est alors un « auteur caché » observateur extérieur, qui raconte sous forme de narration en voix off, avec douceur et détail, l’histoire de vie personnelle difficile et tragique de cette femme, une « beauté au destin malheureux ».
L’auteur de 〈La chanteuse d’opéra traditionnelle〉 est un observateur extérieur ; il a peut-être autrefois été un admirateur de la comédienne principale, ou peut-être un ami de celle-ci. L’auteur, en adoptant l’identité d’un spectateur, utilise une méthode descriptive simple sous forme de narration en voix off pour esquisser les souffrances et les épreuves de toute une vie de cette artiste féminine. Depuis son jeune âge, lorsqu’elle monta sur scène pour chanter, elle reçut l’affection et l’attention des spectateurs masculins, ce qui provoqua l’hostilité de nombreuses femmes envers elle. Jusqu’à ce que plus tard circule la rumeur selon laquelle elle aurait vécu avec un officier russe blanc, sa mauvaise réputation continua pourtant à la suivre. Peu importe où elle allait, elle était maudite et rejetée par les femmes locales. D’après cette description, on peut comprendre que cette artiste possédait certainement une certaine beauté ; la mélodie principale de ce poème est établie autour de la conception de « la beauté au destin malheureux ».
L’auteur de 〈L’Actrice〉 concentre toute la narration sur ses propres expériences, sans impliquer d’autres personnages autour d’elle. L’ensemble du poème met en évidence plusieurs revendications :
(1) La représentation d’une actrice sur scène appartient au domaine du théâtre, et l’interprète en a clairement conscience : « l’actrice sur scène est faussement sincère » ;
(2) L’actrice ne provoque pas de confusion d’« identification au personnage » à cause de son « immersion dans le rôle ». Dans la vie réelle, elle reste simplement elle-même ; jouer la comédie n’est que le métier grâce auquel elle gagne sa vie ;
(3) L’actrice rappelle activement aux spectateurs de ne pas « entrer dans le rôle », car les personnages et les intrigues du théâtre sont tous fictifs. Ils ne méritent pas que les spectateurs se laissent emporter par leurs sentiments et prennent les personnages imaginaires pour des êtres réels.
Bien que 〈La chanteuse d’opéra traditionnelle〉 soit légèrement plus court en longueur, son déroulement narratif est manifestement plus clair et plus complet que celui de 〈L’Actrice〉. Il possède une structure narrative complète : « ouverture → développement → retournement → conflit → climax → conclusion », progressant selon cet ordre. De plus, grâce à l’adoption d’un point de vue omniscient extérieur, le corps principal de l’histoire — les événements narratifs et les activités des personnages — possède comparativement une plus grande objectivité.
〈L’Actrice〉, quant à elle, se concentre sur le caractère « conflictuel » de l’histoire : la représentation sur scène et la vie réelle sont deux choses totalement différentes. À proprement parler, elle ne possède pas véritablement de passage culminant. Autrement dit, la structure narrative de 〈L’Actrice〉 est relativement étroite ; son avantage réside dans sa capacité à rester centrée et à éviter de tomber dans un récit biographique semblable à un simple registre chronologique. Ces deux poèmes excellent chacun dans leur domaine. La forme du monologue permet plus facilement de pénétrer dans les sentiments intérieurs et l’état psychologique du personnage principal ; la forme de narration en voix off permet davantage d’avoir une vision globale du récit et de saisir l’origine ainsi que le développement complet de l’histoire. |
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| ( 創作|詩詞 ) |













