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| 2026/07/27 20:45:31瀏覽176|回應0|推薦0 | |
〈You Are a Cloud〉Reading your poems Feels like reading your life story. Your life story, alas! From Seattle of the temperate oceanic climate, Traveling westward, You came to Kyoto and Nara, Places that speak through culture. Behind your posture and singing voice, There stands the enormous shadow of allusions and traditions. Yet originally, You were a cloud, With a drifting and wandering nature. The cloud comes from mountain valleys, Supported by the wind of imagery. If you are happy, You cover the mountain paths, And make travelers in the mountains Set up their tents where they stand. If you are angry, You fold even the mountains Into the pages. Travelers become printed words, Mountain flowers fade into tiny commas. But you should not become indifferent. Indifference makes you heavy, Turning you into a dark gray rain cloud, Carrying with it Some acidic philosophy of life, And with a gentle twist, It unexpectedly becomes A pouring, splashing acid rain. (I heard that in a foreign land, You have fallen into becoming A street portrait painter Struggling to survive.) . Indifference makes you degenerate Into a silkworm Burying its head in food. The poems you vomit out Are bitter and sticky, Hanging upside down At the ends of withered branches, Like little cocoons Swaying in the wind, A lamenting song Too painful to hear, Too painful to hear! You are a cloud. Your life story should be written Within the sound of the wind That accidentally leaks the news, Carried from ear to ear Through every door and window. Just like your poems, Sung throughout the streets and alleys. Within your vision, There are only your wife and children. To hell with the common people and the world! Poetry itself is like a cloud, So empty and intangible That one reaches out a hand Trying to grasp it. Images, Brilliant and colorful Like snow… 〈Tu es un nuage〉Lire tes poèmes Donne l’impression de lire ton histoire. Ton histoire, hélas ! Depuis Seattle, Ville au climat océanique tempéré, Tu es parti vers l’ouest, Pour venir à Kyoto et Nara, Des lieux où la culture parle. Derrière ta silhouette Et ton chant, Se trouve l’immense ombre Des références anciennes et des traditions. Pourtant, à l’origine, Tu étais un nuage, Avec une nature errante et vagabonde. Le nuage vient des vallées montagneuses, Soutenu par le vent des images. Si tu es heureux, Tu caches les chemins de montagne, Obligeant les voyageurs des montagnes À dresser leurs tentes sur place. Si tu es en colère, Tu replies même les montagnes Dans les pages. Les voyageurs deviennent des caractères imprimés, Les fleurs des montagnes S’estompent en minuscules virgules. Mais tu ne devrais pas être indifférent. L’indifférence te rend lourd, Te transforme en un nuage gris et noir de pluie, Portant avec lui Quelques philosophies acides de la vie, Et d’une légère torsion, Il devient soudain Une pluie acide Qui tombe à grands flots. (J’ai entendu dire que, dans une terre étrangère, Tu as fini par devenir Un peintre de portraits de rue Cherchant à survivre.) . L’indifférence te fait dégénérer En un ver à soie Qui enfouit sa tête dans la nourriture. Les vers que tu vomis Sont amers et visqueux, Suspendus à l’envers Au bout des branches desséchées, Comme de petits cocons Qui se balancent dans le vent, Une complainte Qu’il est douloureux d’entendre, Douloureux d’entendre ! Tu es un nuage. Ton histoire devrait être écrite Dans le bruit du vent Qui laisse échapper par hasard la nouvelle, Transmise d’oreille en oreille À travers chaque porte et chaque fenêtre. Comme tes poèmes, Qui se chantent dans les rues et les ruelles. Dans ton regard, Il n’y a que ta femme et tes enfants. Au diable le peuple et les êtres du monde ! La poésie elle-même est comme un nuage, Si vide et insaisissable Que l’on tend la main Pour essayer de l’attraper. Les images, Éclatantes et multicolores Comme la neige… |
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| ( 創作|詩詞 ) |













