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| 2026/07/27 20:33:26瀏覽172|回應0|推薦0 | |
〈Meeting a Love Poem〉Meeting a love poem, on a rainy night in spring, Between its lines and words, there flows a saturated moisture, Its rhythm Is the clattering and whispering sound of rain, The scattered, disorderly fingering of a melody, I cannot tell Whether your feelings at this moment Are joy Or sorrow. In the third month of late spring, Thunder from afar continues without end. I am still lying dormant Among piles of books, Like a silver-white fish swimming back upstream, Within the signified and the signifier Of semiotics. . Your hints, Those metaphors and symbols within the lines of poetry, Carry Baudelaire’s decadent beauty. Could it be that love, Once it happens between us, Is like corrupted codes suddenly appearing from a screen, Leaping out in crowds, Screaming and crying, While we can only stand helplessly, Gazing at each other Within obscure meanings, And guessing each other’s thoughts? . You said: “Falling in love with a man Who cannot be loved Is like placing a lightning rod beside one’s hairline, It will always attract Those bizarre and strange rumors. And rumors, Sharp as lightning, Truly hurt…” Although on the day we parted, I placed a branch of dogwood Beside my hairline, Perhaps you know, Some words buried deep within the heart Will still sprout After being suppressed for too long. Please do not mind My nervousness. Sometimes, I truly hate myself for being like that cursor, Besides wandering back and forth, It has never found Any possible path. So, if you truly want me, Let us find a place At the edge of the world, Ask a few seabirds To witness our wedding, And recite a poem Without grammar. Then, I will willingly and wholeheartedly Write upon your palm: Holding your hand, Growing old together with you. 〈À la rencontre d’un poème d’amour〉Rencontrer un poème d’amour, Lors d’une nuit pluvieuse du printemps, Entre ses lignes et ses mots, Une humidité saturée s’en dégage, Son rythme Est le bruit crépitant et entrecoupé de la pluie, Les doigts d’une main désordonnée Jouant sur les cordes, Je ne peux distinguer Si ton cœur en cet instant Est rempli de joie Ou de tristesse. À la fin du printemps, au troisième mois, Le tonnerre lointain ne cesse de gronder. Je demeure encore enfoui Parmi des montagnes de livres, Tel un poisson argenté et blanc Qui remonte le courant, Dans le signifié et le signifiant De la sémiotique. . Tes allusions, Ces métaphores et ces symboles Dissimulés dans les vers, Portent la beauté décadente de Baudelaire. Serait-ce que l’amour, Une fois né entre nous, Ressemble à des codes brouillés Sortant soudainement de l’écran, Sautant par milliers, Criant et bondissant, Tandis que nous ne pouvons que rester impuissants, À nous regarder dans les yeux, Dans l’obscurité du sens, Et à nous deviner l’un l’autre ? . Tu as dit : « Tomber amoureux d’un homme Que l’on ne peut aimer, C’est comme accrocher un paratonnerre À la naissance des cheveux, Il attirera toujours Ces rumeurs étranges et fantastiques. Et les rumeurs, Aussi tranchantes que la foudre, Blessent vraiment… » Bien que le jour de notre séparation, J’aie placé un rameau de cornouiller Dans mes cheveux, Peut-être sais-tu Que certaines paroles gardées au fond du cœur Finissent toujours Par germer. Ne prête pas attention À ma nervosité. Parfois, Je me déteste vraiment D’être comme ce curseur, Qui, hormis errer, N’a trouvé Aucun chemin possible. Alors, si tu me désires vraiment, Cherchons un endroit Au bout du monde, Demandons à quelques oiseaux de mer D’être les témoins de notre union, Et récitons un poème Sans aucune grammaire. Alors, De mon plein gré, J’écrirai dans la paume de ta main : Prendre ta main, Vieillir ensemble avec toi. |
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| ( 創作|詩詞 ) |













