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| 2026/08/18 14:02:51瀏覽16|回應0|推薦0 | |
Chapitre IV. La « personnification » dans les poèmes pour enfants de Yang Huan Première section. Fondement esthétique : lempathie Du point de vue de lesthétique moderne, la « personnification » provient de l« empathie » (empathy). L« empathie » consiste à projeter ses propres émotions sur les objets extte à projeter ses propres. aussi les mêmes sentiments. Il sagit dune expérience esthétique extrêmement répandue. À partir de mes lectures longues et abondantes de laésie moderne, jbhi del遠r sootalk khiel sperwelweksier yques la ngelk 帶 拜音 narl r. est la plus élevée : la comparaison, la représentation descriptive et la personnification. La personnification est particulièrement fréquente dans la poésie pour enfants. Cela tient notamment au fait ques laans poésie pour enf。 les deux stades de la pensée préopératoire (Preoperational) et de la pensée opératoire concrète (Concrete Operational), celui-ci conserve encore une manière de penser intuitive (directe) à dobsion incompatibles avec la logique et les lois de lexpérience, elles manifestent néanmoins la nature innocente et attachante de lenfant. Deuxième section. La structure rhétorique de la « personnification » La structure rhétorique de la « personnification » comprend le « sujet de la personnification » (élément personnifié), l« objet de la personnification » (élément auquel la personnification est liqu personnification » (élément auquel la personnification est liquéelication appliquéelication able personnification. Bien que le « sujet de la personnification » soit clairement défini dans une personnification, il napparaît généralement pas explicitement dans le texte ; seuls les « terce termerson terobjation sl. « Le procédé le plus courant consiste à employer des verbes et des adjectifs normalement utilisés pour décrire les êtres humains afin de décrire les choses, ou à loymaner dessm perss deso dlyak sgoer 製作s ssignalloyer dess sperss lst, dess s課)句句 d 它) ou encore à employer des noms désignant des choses pour désigner des personnes. » La personnification possède également une fonction dimitation (également appelée « possibilité de personnation ») : para possibilité leificnation soo sil était B, de sorte que A acquiert les caractéristiques ou limage de B. Ainsi, il existe souvent des points de ressemblance entre lobjet de la personnification et son sujet. Troisième section. La rhétorique de la « personnification » dans les poèmes pour enfants de Yang Huan Dans lhistoire de la nouvelle poésie à Taiwan, le poète Yang Huan est sans aucun 做poèmes pour enfants, insufflant ainsi continuellement un courant deau vive à une littérature pour enfants qui se trouvait encore à cette époque dans un étatx de désert. Dans encore à cette époque dans un états la poants. Dans less lesl enpas les lanad, entats less enpos dylem sionals sionalsd, posionals sion, laionals enpog; sous trois formes : la personnification des choses en êtres humains, lobjectivation des êtres humains en choses et la représentation dune chose sous la for chose sous lame dune autre chose. I. La personnification Décrire une chose en la comparant à un être humain, en lui attribuant les sentiments et les caractéristiques de lêtre humain. Selon le sujet traité, on peutstinguer : 1。 êtres non vivants ; 3. la personnification des choses abstraites ou des concepts. Pour répondre aux besoins de lexpression, les caractéristiques essentielles de lêtref humain — parler, penser, siques essenti回來食品dêtre plus facilement touché. 1. La personnification des êtres vivants « Le poème de la forêt » « Bonjour, soleil ! Mademoiselle Pie est la première à ouvrir les yeux, La tête couverte de gouttes de rosée, Oncle Pic-vert est celui que tout le monde respecte le plus, Il nemporte pas de thermomètre, Petit Frère Lapin blanc obéit le mieux à sa maman. Ce qui lui fait le plus plaisir, Mademoiselle Fauvette est une petite musicienne, Le renard et le loup ne font plus ces mauvaises choses. Le hibou porte depuis des années une grande paire de lunettes. Chaque strophe de « Le poème de la forêt » fait entrer en scène plusieurs personnages au moyen de la personnification, dans lordre suivant : Dans la première strophe : Mademoiselle Pie, le soleil, le matin, les petits champignons et Monsieur Vent. Dans la deuxième strophe : le pic-vert et le vieux Cèdre. Dans la troisième strophe : Petit Frère Lapin blanc. Dans la quatrième strophe : Mademoiselle Fauvette. Dans la cinquième strophe : le renard, le loup et Madame Abeille. Dans la sixième strophe : le hibou. Parmi eux, le soleil, le matin et Monsieur Vent relèvent de la « personnification des êtres non vivants ». 2. La personnification des êtres non vivants « Larc-en-ciel aux sept couleurs » À la réception de lordre donné par le roi Soleil Elles donnent suffisamment deau Pour les récompenser de leur efficacité, Dans ce poème, le « roi Soleil », les « petites gouttes de pluie », les « nuages noirs » et la « vallée » sont tous des éléments non vivants auxquels une personnaé humaine estinlité humainee. 3. La personnification des choses abstraites ou des concepts « La maison » Les feuilles sont le berceau des petites chenilles. Pauvre vent, il na pas de maison, Petit frère et petite sœur, comme vous êtes heureux ! « La maison » est un nom collectif abstrait. À travers son observation des plantes et des animaux de la nature, Yang Huan esquisse, par une écriture imagée, les diverses formes de la « maison ». Par ailleurs, lemploi combiné de la personnification est très fréquent dans les poèmes pour enfants de Yang Huan. « Le petit bateau de papier » Dépêche-toi donc de plier un petit bateau de papier, Le petit grillon va assister à un concert, Regarde, regarde, ils sont déjà impatients ! Lorsque Monsieur Soleil fait ses adieux au jour, Laisse-le flotter sous le petit pont, Rame vite ! Rame vite ! Tu dois savoir quà ce moment-là, Même la maman de la petite fourmi Quand Dame Lune viendra se regarder dans le miroir de la petite rivière ; Dans ce poème, Yang Huan combine la personnification des êtres vivants et celle des êtres non vivants, de sorte que chacune des images qui se succèdent êient vivante et animée, II. La personnification en objets « Décrire une personne en la comparant à une chose et projeter sur elle les caractéristiques d’un objet extérieur. Selon le sujet traité, on peut distinguer : 1. la personnification en un être vivant ; 2. la personnification en un être non vivant. Selon l’étendue du texte, on peut distinguer : 1. la personnification en objet à l’échelle de l’ensemble du poème ; 2. la personnification en objet à l’échelle d’une phrase. Dans les « poèmes consacrés aux choses », lorsque le poète adopte le point de vue de la « chose » et utilise la première personne « je » pour raconter, il recourt généralement à la « transformation en objet ». 1. La personnification en êtres vivants « Le petit escargot » Je porte ma petite maison sur mon dos pour marcher, Je porte ma petite maison sur mon dos pour voyager, Je veux lui demander : « Les petites fourmis » Nous sommes un groupe de petits ouvriers qui ne sont pas paresseux. Il pleut, « Le petit grillon » Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! Cri-cri ! « La petite araignée » Il faut attraper avec la toile Il faut attraper avec la toile Grande sœur Abeille, fais attention, Le petit vent souffle les fleurs tombées sur ma toile, Ces quatre poèmes pour enfants ayant pour thème les insectes adoptent tous la première personne « je » comme point de vue narratif. Ce type de poème consacré aux choses recourt généralement à la personnification en objet : le poète s’imagine lui-même comme un être vivant particulier afin d’en exprimer les caractéristiques, tout en y déposant les sentiments et les émotions de l’auteur. 2. La personnification en êtres non vivants « La chanson du savon » Mes petits amis, vous me connaissez certainement tous, Je ne ressemble pas à ces savons parfumés Dès ma naissance, Mais je suis très heureux, Je veux aider votre maman Venez, devenons de bons amis ! Dans ce poème, le poète s’imagine lui-même sous la forme d’un morceau de savon et raconte son histoire du point de vue du savon. Bien qu’il soit d’origine modeste, il est extrêmement utile. Cette représentation fait écho au fait que le poète lui-même est issu d’une famille pauvre, tout en possédant l’esprit de celui qui lutte pour progresser et s’élever. Ce poème comporte donc, dans une certaine mesure, une dimension autobiographique. III. Une chose représentée sous la forme d’une autre chose « Représenter une chose sous la forme d’une autre chose » consiste à comparer une chose à une autre chose, de sorte que la première se voit attribuer les « caractéristiques » ou les « attributs » de la seconde. La chercheuse Huang Li-zhen classe la « représentation d’une chose sous la forme d’une autre chose » parmi la « personnification en objet ». Pour ma part, j’estime que, dans la « personnification en objet », l’élément auquel la personnification est appliquée est certes une « chose », mais que le sujet de la personnification est un « être humain », ce qui est différent de la « représentation d’une chose sous la forme d’une autre chose », où l’élément personnifié et le sujet principal sont tous deux des « choses ». « Nuit d’été » Les papillons et les abeilles sont revenus Lorsque les réverbères se sont allumés Elle est doucement descendue de la colline. Elle est là ! Elle est là ! Elle est doucement descendue Elle a répandu dans tout le ciel …… Dans ce poème, le soleil rougeoyant est représenté sous la forme d’une roue de feu, les étoiles sont représentées sous la forme de perles répandues dans tout le ciel, et la lune est représentée sous la forme d’une pièce d’argent grande et brillante. L’image devient ainsi plus vivante et plus animée. Ce poème a autrefois été inclus dans des manuels scolaires du primaire. Les images vivantes et animées de ses vers offrent aux écoliers un vaste espace pour l’imagination et constituent un excellent support pour l’éducation esthétique. « Les clés » J’ai un trousseau de clés, Lorsque je suis irritable, lorsque je suis calme, Les clés maladroites et courtes ressemblent à des idiots et à des nains ; les clés délicates et gracieuses sont aussi belles et élégantes que des princesses. Ces deux vers relèvent tous deux de la « représentation d’une chose sous la forme d’une autre chose ». Grâce à cette transformation de l’image de l’objet, l’apparence des clés devient concrète et vivante. Le lecteur peut les apprécier en imaginant une succession continue d’images et ressentir ainsi l’expérience esthétique de l’auteur à l’égard des clés. « L’éventail » Le poète dit : le vent est une eau qui roule dans la Voie lactée ; En ces jours où coule cette eau, Il rend mes pensées paisibles et belles, Représenter l’éventail sous la forme d’une roue à eau constitue en effet une imagination merveilleuse. Par le déplacement de l’image, l’éventail et la roue à eau deviennent une seule et même chose. Cette association imaginative procède du fait que les deux possèdent une fonction similaire : guider. Il s’agit donc d’une « association par similitude ». Dans les années 1940, lorsque les ventilateurs électriques n’étaient pas encore répandus, disposer d’un éventail permettant de produire du vent et de soulager la chaleur du corps constituait, aux yeux de l’auteur, un véritable plaisir de la vie quotidienne. « Les yeux » Le petit chat noir a deux grands yeux jaunes ; Les yeux du petit moineau sont les plus vifs ; Les yeux de la petite souris ne s’ouvrent qu’à la nuit tombée ; Les yeux de maman sont aussi chaleureux et lumineux que le soleil ; Tes yeux sont des fenêtres, Ne te mets pas, dès que tu vois un livre, Dans ce poème, « Les yeux » représente successivement les yeux du chat comme une « lampe », les yeux de la mère comme le « soleil », et tes yeux comme une « fenêtre ». Bien que, sur le plan littéral, ces expressions utilisent la « comparaison », chacune d’elles développe aussitôt les caractéristiques de l’élément auquel elle compare l’objet. Ainsi, du point de vue de la signification, elles sont plus proches de la « personnification ». |
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